Lieu : collège Sainte-Barbe, 4 rue Valette, 75005 Paris ; salle Collinet (3e étage)
Horaire : 17h30
Programme :
30 janvier 2026 : Grégory CHAMBON (Directeur d’études à l’EHESS) : Comptes effectifs ou actes juridiques ? Les documents administratifs du Palais de Mari en Mésopotamie (XVIIIe siècle av. J.-C.)
6 février 2026 : Niklas RAFETSEDER (Chercheur à l’Université de Vienne) : The Historical and Legal Evolution of Roman Municipal Legislation : A Discussion of Selected Key Issues
20 février 2026 : Fabiana TUCILLO (Professeur à l’Université de Naples) : Les rapports politiques entre populares et optimates à la fin de la République : Marcus Aemilius Lepidus ad populum gratia
27 février 2026 : Gregor ALBERS (Professeur à l’Université de Linz) : La vente de soi-même comme esclave et la théorie des contrats
6 mars 2026 : Maria YOUNI (Professeur à l’Université Démocrite de Thrace) : De Rome à Gortyne : La vie parallèle de deux Lois des douze Tables
13 mars 2026 : Francesca LAMBERTI (Professeur à l’Université de Salento) : Femina incomparabilis. De quelques figures féminines dotées de virtus entre République tardive et début du Principat
20 mars 2026 : Clément CHILLET (Maître de conférences à l’Université de Grenoble) : Les procédures de recensement des citoyens en Italie après la Guerre sociale
27 mars 2026 : Nicolas LAUBRY (Maître de conférences HDR à l’Université Paris- Est Créteil / CRHEC) : Si quis eruperit legem preteriti mei (CIL VI, 10246). Dispositions épigraphiques et lieux funéraires dans la Rome et l’Italie impériales
Le séminaire a pour objectif de confronter les situations historiques, archéologiques et historiographiques, dans leurs similitudes et leurs différences, de la Grèce d’Asie (depuis la côte ionienne jusqu’à la Mer Noire) d’une part et de la Méditerranée occidentale (depuis la Mer Ionienne jusqu’au Sud de la France), de l’autre. Au-delà, il s’intéresse aux interactions entre monde grec et romain, de l’Orient à l’Occident, jusqu’à l’époque impériale et à l’Antiquité tardive.
Le séminaire est ouvert à tous, sur place ou en visioconférence. Il est possible de suivre tout ou partie des séances.
Organisatrices : Jeanne Capelle et Mathilde Simon-Mahé
Lieu : ENS PSL, 45, rue d’Ulm, salle F (1er étage, escalier D, sauf le 22 janvier en salle de séminaire du DSA) et en visioconférence
Dates et horaires : certains jeudis de 14h à 16h (4 et 18 décembre 2025 ; 22 janvier, 5 février, 12 mars, 2 avril, 7 et 21 mai 2026)
Séminaire de recherche du laboratoire Hisoma organisé par Julien Aliquot (CNRS) et Patrice Faure (Lyon 3), un mardi par mois de 17 h à 19 h, à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, 7 rue Raulin, Lyon 7, salle Reinach.
Au croisement de l’histoire, de l’archéologie, de la philologie et de la linguistique, l’épigraphie est indispensable à notre connaissance des mondes anciens. La forte implication d’Hisoma dans ce domaine remonte à la volonté de Jean Pouilloux, fondateur de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, de créer à Lyon un pôle de recherches majeur dans le champ des études épigraphiques. Aujourd’hui, l’engagement du laboratoire est autant le fruit de travaux sur les archives des différents projets que d’opérations de terrain conduites de l’Europe au Proche-Orient, en passant par le Maghreb, la Grèce et l’Égypte.
Interdisciplinaire, le séminaire d’épigraphie grecque et latine est conçu comme le point de rencontre de ces activités. Il se poursuit de manière régulière depuis sa renaissance en 2014, à raison d’une séance de deux heures par mois, soit 20 heures en tout pour les dix séances programmées de septembre à juin. Des invités extérieurs français et étrangers y contribuent à part égale avec les chercheurs et les doctorants du laboratoire Hisoma. Inscrit au programme du master Mondes anciens (depuis 2017) et de l’École doctorale Sciences sociales de l’Université de Lyon (depuis 2022), il constitue non seulement un espace de discussion et de débat autour de l’édition de documents connus ou inédits, mais aussi l’un des lieux d’expérimentation et de réflexion sur l’évolution en cours des pratiques éditoriales dans le domaine des humanités numériques.
Responsables : Anna Cannavò (CNRS, HiSoMA) et Claire Fauchon-Claudon (ENS Lyon, HiSoMA)
Horaire : vendredi, 14h30-17h30
Lieu : salle Reinach, MOM 4e étage – entrée 86 rue Pasteur ; retransmission par zoom
La thématique principale de l’axe C « Espaces, villes et sociétés » du programme de recherche 2021-2025 d’HiSoMA vise à explorer les relations entre l’espace, les hommes et les dieux dans le bassin méditerranéen occidental et oriental, sur la longue durée. L’axe C rassemble des chercheurs sur des aires variées, dont les problématiques se répondent et trouvent leur expression commune dans le séminaire commun de l’axe. Ce dernier, consacré à l’étude des mutations des sociétés anciennes et aux marqueurs qui permettent de les appréhender, se poursuit selon la même formule : une étude de cas présentée par un spécialiste, et une discussion longue animée par un « répondant » (un spécialiste d’une autre aire géographique, chronologique et/ou disciplinaire mais s’intéressant, avec d’autres sources, à la même problématique). Pour l’année 2025/2026 les interventions s’articuleront autour du thème des territoires.
Contact :
Ces rencontres palestiniennes sont ouvertes à tous.
JEUDI 19 DECEMBRE 12h-14h Université Paris Nanterre, Amphi WEBER
- René ELTER (EA 1132 HISCANT-MA), « Gaza : Transmission et nouvelle dynamique de la recherche archéologique » ;
- Noor ABU KHDEIR, (Université Panthéon-Sorbonne), « Politique, patrimoine et archéologie : la Palestine ottomane et mandataire (1516-1948) à travers ses moulins hydrauliques ».
JEUDIS 12h-14H ENTRÉE LIBRE : PROGRAMME INTÉGRAL
Cycle de conférences organisé par l’université Paris Nanterre et l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, en partenariat avec l’Institut français du Proche-Orient (IFPO), l’Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) et la Librairie al-Ghorba mon amour (Nanterre). Octobre 2024-juin 2025.
Le cycle de conférences « Questions palestiniennes : patrimoine, arts, politique » vise à éclairer et contextualiser la situation vécue par les Palestiniens sur leur territoire et en diaspora, dans un esprit d’analyse scientifique. Il s’agira d’apporter témoignages et connaissances sur une société qu’on ne peut, d’une part, réduire à la seule question du conflit où elle est engagée depuis l’époque du mandat britannique, mais qui, d’autre part, ne peut non plus en être séparée, car les multiples dimensions de son existence – territoire, institutions, mouvements politiques, pratiques sociales et religieuses, éducation, culture, etc. – sont toutes affectées par ce conflit dont la brutale aggravation, depuis l’attaque du 7 octobre 2023, met en péril son avenir.
Les conférences, qui font appel à différents spécialistes issus de l’archéologie, des SHS, des études littéraires, de la psychologie ou du journalisme, porteront sur la société, la culture et le patrimoine palestiniens, en lien avec le conflit actuel et ses répercussions sur la population. Elles s’échelonneront tout au long de l’année universitaire et constitueront, nous l’espérons, un rendez-vous régulier pour la communauté de Nanterre, qui l’aidera à mieux connaître la société et la culture palestiniennes et à débattre de manière informée d’un conflit dont l’onde de choc se fait sentir jusqu’en France.
17 octobre
- Benjamin BARTHE (Le Monde), « Couvrir le conflit israélo-palestinien »
- Souha MANSOUR, (Centre hospitalier de Saint-Denis/Bethlehem Arab Society for Rehabilitation), « Santé mentale en Palestine: quelles perspectives »
19 décembre
- René ELTER (EA 1132 HISCANT-MA), « Gaza : Transmission et nouvelle dynamique de la recherche archéologique »
- Noor ABU KHDEIR, (Université Panthéon-Sorbonne), « Politique, patrimoine et archéologie : la Palestine ottomane et mandataire (1516-1948) à travers ses moulins hydrauliques »
6 mars
- Wael ABU AZIZEH (Université Lyon 2, Archéorient), « Retour sur quatre années à l’antenne de l’Institut français du Proche-Orient en Palestine »
- Hussein MADINA (UMR 7041 ArScAn/IFPO/Paris1), « La Palestine, l’archéologie : une source d’espoir et de défis »
10 avril
Najla NAKHLÉ CERRUTI (IFPO), "Faire du théâtre en Palestine à la période contemporaine : dépasser les contraintes, rassembler au théâtre, expérimenter des formes esthétiques »
Hala ABOU ZAKI (URMIS, UMR 8245), « Les camps de réfugiés palestiniens au Liban »
12 juin
Cédric PARIZOT (IREMAM), « Nouvelles spatialités de l’occupation israélienne dans les Territoires palestiniens occupés»
Thierry LABICA (UPN), « La Grande-Bretagne et l'héritage de la Palestine mandataire ».
Cette information transmise par notre collègue François Villeneuve.



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