Archimède. Archéologie et histoire ancienne est une revue scientifique spécialisée en archéologie, en philologie et en histoire (de la Préhistoire à Byzance, en incluant le monde islamique médiéval). Elle a pour objectif d’encourager l’interdisciplinarité et de favoriser les collaborations entre chercheurs issus de différents horizons, dont l’archéologie préventive (INRAP, Archéologie Alsace, ANTEA, etc.).
La section Varia de la revue accueille tout au long de l’année des propositions d’articles portant sur l’ensemble de ces champs disciplinaires.
Dans la perspective de l’élaboration du prochain numéro de la revue (n°14, parution prévue au printemps 2027), les auteurs souhaitant soumettre un article sont invités à signaler leur intention toute l’année et avant le 10 juillet 2026, en indiquant un titre provisoire, auprès de Max Thomé (
Les articles finalisés, conformes aux normes éditoriales de la revue, devront être envoyés au plus tard le 13 septembre 2026.
Les contributions peuvent être rédigées en français, allemand, anglais ou italien et feront l’objet d’une évaluation en double aveugle. Les articles publiés disposent d’un identifiant DOI et sont automatiquement déposés dans l’archive ouverte HAL-SHS.
Bellica. Guerre, histoire et sociétés (2818-873X, CC BY-NC 4.0) est une revue d’histoire, interuniversitaire et francophone, ouverte sur les sciences humaines et sociales. Elle se donne pour objet l’étude de la guerre et du fait militaire dans toutes leurs amplitudes spatiotemporelles et thématiques. Bellica paraît deux fois par an, en ligne exclusivement, avec pour ambition de contribuer à la diffusion du savoir scientifique dans le monde académique et jusqu’au cœur de la société. Au travers de problématiques et d’approches pluridisciplinaires, Bellica propose des perspectives innovantes et globales sur un fait social majeur, dont l’étude est indispensable pour comprendre la vie, l’organisation et l’évolution des sociétés humaines du passé et d’aujourd’hui à l’échelle du monde.
Pour son 7e numéro – varia – qui paraîtra en décembre 2027, Bellica. Guerre, histoire et sociétés invite les chercheuses et les chercheurs à soumettre une proposition d’article original sous la forme d’un résumé de 250 mots (contenant une description du projet, une problématique et un titre provisoire) et d’un CV à
Modalité de soumission : les autrices et auteurs seront attentifs à mentionner la rubrique dans laquelle s’inscrit leur proposition (dossier de varia, Débats et perspectives ou Atelier de la recherche) et veilleront à respecter la ligne éditoriale de celle-ci (voir la Présentation de la revue) ainsi que les normes rédactionnelles (voir les Recommandations aux auteurs).
En cas d’acceptation, les articles devront être livrés le 1er décembre 2026 pour être soumis à un processus d’évaluation par les pairs en double aveugle. Les évaluations porteront tout particulièrement sur l’originalité, la pertinence et la qualité scientifique des travaux.
Ce colloque se propose d’étudier l’histoire et l’évolution de deux notions grecques classiques, l’anarchie et la polyarchie, dont la postérité, considérée du IIIe s. av. J.C. au Ve s. ap. J.-C., se déploie au croisement du politique et du religieux. Il a pour objectif d’analyser la transmission de la condamnation grecque classique, et notamment platonicienne, de l’anarchie et de la polyarchie et son articulation avec l’apologie de la monarchie dans la philosophie politique à l’époque hellénistique et romaine et la pensée judéo-chrétienne.
Dates : jeudi 3 et vendredi 4 décembre 2026
Lieu : Université de Limoges, en mode hybride
Envoi des candidatures : à
Dates : 30 août au 4 septembre 2027
Lieu : Bologne (complexe Belmeloro)
Liste des 25 sessions parallèles
Texte de l’appel (deuxième circulaire de l’AIEGL)
Date limite de candidature : 30 septembre 2026
Date et horaires : du jeudi 7 mai (à partir de 14h) au samedi 9 mai 2026
Lieu : Leibniz-Zentrum für Archäologie (LEIZA), Ludwig-Lindenschmit-Forum 1, 55116 Mainz
Les propositions prendront la forme d’un résumé d’environ 300 mots et d’une courte bibliographie ; elles seront envoyées à Lukas Reimann (
Les éditeurs de ce numéro thématique sont Arnaud Saura-Ziegelmeyer (Institut Catholique de Toulouse, UR CERES – Université Toulouse II Jean Jaurès, PLH-ARTEMIS), Angela Bellia (Consiglio Nazionale delle Ricerche, Istituto di Scienze del Patrimonio Culturale) et Licia Buttà (Universitat Rovira i Virgili).
L’étude de la musique, des paysages sonores et de la danse aux époques ancienne et médiévale a connu ces dernières années des développements importants et multiples par leurs méthodes d’approche et la diversité des champs d’études mobilisés. Toutefois, la terminologie usitée reste floue, car ces travaux recoupent une variété de disciplines comme l’histoire des religions, l’histoire des sensibilités, l’archéomusicologie, l’archéologie expérimentale, la psychologie acoustique ou encore l’histoire de l’art, la littérature et la philologie. Aussi, nous souhaitons proposer une approche thématique qui puisse dépasser ce clivage méthodologique et d’écoles de pensée. La notion de frontière(s) sonore(s) sera, de ce fait, au cœur de ce numéro.
On s’intéressera ainsi à tout ce qui peut marquer, d’un point de vue acoustique et/ou coreutique, une différence, une limite, une frontière, un seuil, dans une acception à chaque fois la plus large possible. Cette frontière peut être à la fois une limite entre individus, entre communautés, entre le divin et l’humain, entre l’animé et l’inanimé, ou venir marquer une distinction, de nature géographique, entre l’espace sacré et l’espace civique, entre le privé et le public, entre le barbare et le civilisé, entre l’état de transe et d’autres états de l’âme et du corps, etc. L’étude des sons et des gestes, permet en effet de questionner les identités et les appartenances, quelle qu’en soit leur nature. Il s’agira d’interroger plus précisément :
- Les frontières sonores comme identités/marqueurs identitaires : certains sons sont-ils caractéristiques d’une communauté, d’une ethnie, d’une nation par rapport à d’autres sons plus communs et faibles du point de vue identitaire ?
- Les frontières sonores comme marqueurs géographiques : certains sons sont-ils attachés au lieu où l’on se trouve et permettent-ils ainsi de caractériser le passage d’un espace géographique à un autre ?
- Les frontières sonores comme outil de distinction des sphères humaines et divines : certains sons sont-ils propres aux dieux et à la sphère divine, à l’Église et au sacré, par opposition au domaine du profane ou du civique, etc. ?
- Les sons comme marqueurs de basculements temporels : on s’intéressera aux sons marquant le déroulement du temps (heure de fermeture d’établissement, indication de l’heure de la journée, distinction entre temps du travail et temps du repos), mais aussi le changement de contexte (les sons de la guerre par opposition aux sons pacifiques, les accidentels ou inhabituels, annonçant un événement particulier, etc.).
- Les sons qui définissent un espace dans lequel le corps peut s’engager dans des activités chorégraphiques et des mouvements ritualisés, créant par là un espace performatif lié à un public. Dans ce contexte, le concept de paysage dansé sera analysé pour observer comment la présence d’événements sonores se répète dans ces espaces particuliers, mettant ainsi en lumière la manière par laquelle un paysage sonore construit une frontière sonore qui délimite un espace auditif et corporel où se déroule la danse.
Date limite de soumission : 30 avril 2026
Cette collection fondée en 2024 est dirigée par Isabelle Paresys (Université de Lille) et Damien Delille (Université de Lyon).
La collection porte sur l'histoire des modes et des apparences de l'Antiquité à nos jours dans les mondes occidentaux et extra-occidentaux. Elle accueille monographies, ouvrages collectifs et essais consacrés à l'ensemble des éléments déterminant les apparences humaines, aussi bien dans leur corporalité, leur matérialité et leur évolution dans le temps que dans leurs productions et usages. Elle intègre aussi les travaux portant sur les différentes formes de représentations littéraires et visuelles qui leur ont été données dans l'histoire. La collection prend en considération l’historiographie de toutes ces questions. Elle intègre le champ théorique, critique et pratique des études de mode, à partir d’un dialogue interdisciplinaire entre histoire culturelle, visuelle et matérielle, histoire de l’art, de la littérature, des arts du spectacle, économie, sociologie et anthropologie. Elle ambitionne aussi de publier en langue française les fondamentaux de la littérature académique étrangère sur ces questions.



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