Dates : 30 août au 4 septembre 2027
Lieu : Bologne (complexe Belmeloro)
Liste des 25 sessions parallèles
Texte de l’appel (deuxième circulaire de l’AIEGL)
Date limite de candidature : 30 septembre 2026
Dates : jeudi 18 et vendredi 19 juin 2026
Lieu : Université Paris-Cité
Nouvelle date limite de candidature : 1er mars 2026
Les propositions doivent être envoyées à l'adresse suivante :
Date et horaires : du jeudi 7 mai (à partir de 14h) au samedi 9 mai 2026
Lieu : Leibniz-Zentrum für Archäologie (LEIZA), Ludwig-Lindenschmit-Forum 1, 55116 Mainz
Les propositions prendront la forme d’un résumé d’environ 300 mots et d’une courte bibliographie ; elles seront envoyées à Lukas Reimann (
Ce colloque se propose de revenir sur le rapport des Romains à la mer, sous toutes ces dimensions. L’appel s’adresse aux chercheurs, jeunes chercheurs, doctorants ou docteurs, travaillant dans les disciplines suivantes : histoire, archéologie, histoire de l’art, anthropologie historique, lettres classiques.
Les propositions de contribution doivent être appuyées sur des recherches originales et pourront s’inscrire dans l’une de ces thématiques :
1. La mer comme partie des discours et des imaginaires (poésie, philosophie, géographie, œuvres historiques). Cela pourra concerner aussi les expéditions maritimes de grande ampleur et la connaissance que les Romains avaient de ces espaces : connaissances scientifiques et géographiques par exemple.
2. Explorer, contrôler, dominer : on pourra ainsi s’intéresser à la réalité des premières entreprises maritimes romaines, aux étapes du développement d’une marine de guerre, en lien avec les étapes et les modalités de la mainmise romaine sur les côtes et sur les îles.
3. Investir les littoraux : quelles mises en valeur pour ces territoires spécifiques ? quelles difficultés ?
4. L’économie de la mer ou la mer comme espace économique, traversé d’un certain nombre de flux.
5. L’histoire de Rome au prisme de la mer, i.e. se demander si et comment la mer joué un rôle spécifique dans la construction de la République romaine, dans les relations de Rome avec ses voisins italiens, avec les enjeux de conquête à l’échelle de la péninsule.
Les propositions veilleront à s’intégrer à ces perspectives (qui ne sont cependant pas exhaustives), n’hésitant pas à les croiser. Elles comprendront un bref résumé du projet (500 mots maximum), accompagné d’un bref CV d’une page maximum pour les doctorants et post-doctorants, et sont à envoyer pour le 13 mars 2026 au plus tard à : Audrey Bertrand (
Les réponses seront envoyées au plus tard le 31 mars 2026.
Les éditeurs de ce numéro thématique sont Arnaud Saura-Ziegelmeyer (Institut Catholique de Toulouse, UR CERES – Université Toulouse II Jean Jaurès, PLH-ARTEMIS), Angela Bellia (Consiglio Nazionale delle Ricerche, Istituto di Scienze del Patrimonio Culturale) et Licia Buttà (Universitat Rovira i Virgili).
L’étude de la musique, des paysages sonores et de la danse aux époques ancienne et médiévale a connu ces dernières années des développements importants et multiples par leurs méthodes d’approche et la diversité des champs d’études mobilisés. Toutefois, la terminologie usitée reste floue, car ces travaux recoupent une variété de disciplines comme l’histoire des religions, l’histoire des sensibilités, l’archéomusicologie, l’archéologie expérimentale, la psychologie acoustique ou encore l’histoire de l’art, la littérature et la philologie. Aussi, nous souhaitons proposer une approche thématique qui puisse dépasser ce clivage méthodologique et d’écoles de pensée. La notion de frontière(s) sonore(s) sera, de ce fait, au cœur de ce numéro.
On s’intéressera ainsi à tout ce qui peut marquer, d’un point de vue acoustique et/ou coreutique, une différence, une limite, une frontière, un seuil, dans une acception à chaque fois la plus large possible. Cette frontière peut être à la fois une limite entre individus, entre communautés, entre le divin et l’humain, entre l’animé et l’inanimé, ou venir marquer une distinction, de nature géographique, entre l’espace sacré et l’espace civique, entre le privé et le public, entre le barbare et le civilisé, entre l’état de transe et d’autres états de l’âme et du corps, etc. L’étude des sons et des gestes, permet en effet de questionner les identités et les appartenances, quelle qu’en soit leur nature. Il s’agira d’interroger plus précisément :
- Les frontières sonores comme identités/marqueurs identitaires : certains sons sont-ils caractéristiques d’une communauté, d’une ethnie, d’une nation par rapport à d’autres sons plus communs et faibles du point de vue identitaire ?
- Les frontières sonores comme marqueurs géographiques : certains sons sont-ils attachés au lieu où l’on se trouve et permettent-ils ainsi de caractériser le passage d’un espace géographique à un autre ?
- Les frontières sonores comme outil de distinction des sphères humaines et divines : certains sons sont-ils propres aux dieux et à la sphère divine, à l’Église et au sacré, par opposition au domaine du profane ou du civique, etc. ?
- Les sons comme marqueurs de basculements temporels : on s’intéressera aux sons marquant le déroulement du temps (heure de fermeture d’établissement, indication de l’heure de la journée, distinction entre temps du travail et temps du repos), mais aussi le changement de contexte (les sons de la guerre par opposition aux sons pacifiques, les accidentels ou inhabituels, annonçant un événement particulier, etc.).
- Les sons qui définissent un espace dans lequel le corps peut s’engager dans des activités chorégraphiques et des mouvements ritualisés, créant par là un espace performatif lié à un public. Dans ce contexte, le concept de paysage dansé sera analysé pour observer comment la présence d’événements sonores se répète dans ces espaces particuliers, mettant ainsi en lumière la manière par laquelle un paysage sonore construit une frontière sonore qui délimite un espace auditif et corporel où se déroule la danse.
Date limite de soumission : 30 avril 2026
Cette collection fondée en 2024 est dirigée par Isabelle Paresys (Université de Lille) et Damien Delille (Université de Lyon).
La collection porte sur l'histoire des modes et des apparences de l'Antiquité à nos jours dans les mondes occidentaux et extra-occidentaux. Elle accueille monographies, ouvrages collectifs et essais consacrés à l'ensemble des éléments déterminant les apparences humaines, aussi bien dans leur corporalité, leur matérialité et leur évolution dans le temps que dans leurs productions et usages. Elle intègre aussi les travaux portant sur les différentes formes de représentations littéraires et visuelles qui leur ont été données dans l'histoire. La collection prend en considération l’historiographie de toutes ces questions. Elle intègre le champ théorique, critique et pratique des études de mode, à partir d’un dialogue interdisciplinaire entre histoire culturelle, visuelle et matérielle, histoire de l’art, de la littérature, des arts du spectacle, économie, sociologie et anthropologie. Elle ambitionne aussi de publier en langue française les fondamentaux de la littérature académique étrangère sur ces questions.



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