Ancient cultures are studied through literary sources and artefacts, both of which are limited and often contradictory. Scholarly traditions often privilege one type of evidence over the other, depending on their research questions and the stories they want to tell. As a result, our understanding of the past may be shaped by bias. New archaeological discoveries force historians to rethink their views of the past. Missing evidence, though difficult to identify, can lead to educated guesses and a re-evaluation of previous ideas. However, over-reliance on a single dataset leads to the risk of overlooking important perspectives. While scholars have developed methods for dealing with insufficient data, methodological reflection on the subject is rare.
This volume presents case studies from ancient civilisations that explore how different types of missing evidence (e.g. missing, contradictory or neglected evidence) affect our perceptions of ancient cultures and shape the narratives we provide. Covering Southwest Asia, China, India, Greece, Etruria, early Christianity, Mesoamerica and Central Asian Buddhism, it invites scholars to compare the situation in their own fields to the state-of-the-art in others.
La copie est omniprésente, y compris dans le kitsch ou le commerce. Mais la copie touche également la philologie : en art, elle participe à la fois à la création et à la formation (elle en est l’une des méthodes pédagogiques principales) ; en philologie, elle assume un rôle irremplaçable dans la transmission. Il en découle naturellement une question de dénomination comme de périmètre : quel sens met-on finalement sous le terme de copie ; jusqu’où peut-on légitimement parler de copie ?
Pour répondre à cette double orientation (artistique et philologique) et aux questions de définition et de périmètre, le colloque de Genève (12-14 janvier 2023) a tenu à associer archéologie, histoire de l’art et philologie, des disciplines jusqu’ici traitées de façon indépendante.
Mais les contributions ici réunies attestent que ni l’époque, ni le caractère multiple, ni le degré d’indépendance vis à vis du modèle, ni même son support, ne suffisent à eux seuls pour décrire la force de la copie.
Le numéro 50 (2025) de la revue Ktèma vient de paraître. On y trouve un dossier d’articles sur la conservation des richesses dans l’Antiquité coordonné par Damien Agut-Labordère et Julien Monerie : il porte sur les moyens et endroits utilisés pour cacher et préserver ses biens, de Babylone à la Rome antique en passant par l’Égypte et le monde grec. Ce dossier est suivi d’une riche section de varia.
La revue est disponible en version imprimée sur commande et sur abonnement. Tous les articles sont versés peu après leur parution dans les archives de science ouverte HAL et Univoak. Deux ans après sa parution, l'intégralité du numéro est en libre accès sur Persée.



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