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		<title>La table ronde sur l'Antiquité et l'éducation</title>
		<description><![CDATA[Blog des États généraux de l'Antiquité]]></description>
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			<title>La table ronde sur l&amp;#039;Antiquité et l&amp;#039;éducation</title>
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			<description><![CDATA[<h1 style="text-align: center;">La table ronde sur</h1>
<h1 style="text-align: center;">l'Antiquit&eacute; et l'&eacute;ducation</h1>
<hr id="mce-hr-marker" />
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: helvetica;">L&rsquo;Antiquit&eacute;, qui pendant des si&egrave;cles a &eacute;t&eacute; au c&oelig;ur de l&rsquo;&eacute;ducation des dirigeants et des princes, a &eacute;t&eacute; aussi un merveilleux outil d&rsquo;&eacute;ducation politique, litt&eacute;raire, philosophique et morale offert au plus grand nombre. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: helvetica;">Aussi devons-nous nous interroger sur la place actuelle qui est faite &agrave; l&rsquo;Antiquit&eacute; dans l'&eacute;ducation, aussi bien dans l&rsquo;enseignement secondaire que dans l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: helvetica;">En quoi nous aide-t-elle &agrave; penser le monde contemporain et non seulement le pass&eacute;, et contribue-t-elle &agrave; former des citoyens, critiques et ouverts, des enseignants, des &eacute;tudiants instruits, des enseignants riches d&rsquo;un monde fertile&nbsp;?<br /></span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette table ronde, sont intervenus : Augustin D'Humi&egrave;res, Bernard Legras, Dario Mantovani, Maurice Sartre et Monique Tr&eacute;d&eacute;.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-family: helvetica; font-size: 10pt;"><a href="https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/le-film">Cliquez ici pour le film de la premi&egrave;re table ronde</a></span></strong></p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 10pt; font-family: helvetica;"><strong><span style="font-family: helvetica;"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: helvetica;"><strong><span style="font-family: helvetica;"><strong><span style="font-family: helvetica; font-size: 10pt;"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: helvetica;"><strong><span style="font-family: helvetica;"><strong><span style="font-family: helvetica;"><strong>Ci-dessous, quelques unes des questions ou r&eacute;flexions qui ont &eacute;t&eacute; pos&eacute;es ou relay&eacute;es &agrave; nos invit&eacute;(e)s le 28 f&eacute;vrier 2015</strong></span></strong></span></strong></span></strong></span></strong></span></strong></span></strong></span><br /></strong></span></p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p>{module 16}</p>
<p>{article 13}{text}{/article}</p>]]></description>
			<category>1-education</category>
			<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 09:16:43 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>question260220151456</title>
			<link>https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/49-question260220151456</link>
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			<description><![CDATA[<p>Pour suivre ou contribuer &agrave; l'&eacute;v&egrave;nement sur twitter, un hastag se pr&eacute;cise : #AEGeAn (Assembl&eacute;e des Etats G&eacute;n&eacute;raux de l'Antiquit&eacute;). A bient&ocirc;t en ligne !</p>
<hr />
<p style="text-align: justify;">Pourquoi le latin et le grec aurait-il &agrave; s'ouvrir sur d'autres disciplines quand ces autres disciplines b&eacute;n&eacute;ficient d'une plus grande notori&eacute;t&eacute; (et cr&eacute;dibilit&eacute; parfois) ? Ces autres disciplines ne pourraient-elles pas justement offrir une approche de ces langues et cultures de l'Antiquit&eacute; ?<br />EX : &eacute;tudier AUSSI l'histoire des math&eacute;matiques en cours de math&eacute;matique ?<br /><hr /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
			<category>L'Antiquité et l'éducation</category>
			<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 12:58:59 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>question210220151044</title>
			<link>https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/46-question210220151044</link>
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			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En tant que professeur de lettres classiques, doctorant en histoire ancienne, j'ai deux questions d'ordre pratique &agrave; poser. 1&deg; Dans le lyc&eacute;e o&ugrave; j'enseigne (et je crois que c'est un cas assez g&eacute;n&eacute;ral), les &eacute;l&egrave;ves qui ont un projet en rapport avec l'histoire se tournent de pr&eacute;f&eacute;rence vers la voie &eacute;conomique et sociale, plut&ocirc;t que vers la voie litt&eacute;raire. Serait-il possible d'agir collectivement aupr&egrave;s des autorit&eacute;s comp&eacute;tentes, afin que le latin puisse &ecirc;tre pris en "option lourde" (c'est-&agrave;-dire &agrave; l'&eacute;crit, coefficient 4) par ces &eacute;l&egrave;ves de la voie ES ? Jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, seuls les &eacute;l&egrave;ves de la voie L le peuvent (et il n'y a pas foule). Cela impliquerait &eacute;videmment que l'oeuvre mise au programme de Terminale ne soit pas exclusivement centr&eacute;e sur des enjeux litt&eacute;raires. (Dans cette logique, mais &agrave; un degr&eacute; d'&eacute;vidence peut-&ecirc;tre moindre, les &eacute;l&egrave;ves de S pourraient prendre le grec ancien en option lourde.) 2&deg; Ayant enseign&eacute; &eacute;galement en coll&egrave;ge &agrave; mes d&eacute;buts, je dois dire que l'enseignement de la grammaire y est non seulement sinistr&eacute;, mais &eacute;galement impossible : l&agrave; o&ugrave; les professeurs de fran&ccedil;ais des ann&eacute;es 70 disposaient de 6 &agrave; 8 heures hebdomadaires pour faire cours (pour enseigner la correction de la langue et du style), il n'y en a plus d&eacute;sormais que 4h &agrave; 5h (pour enseigner, en plus, la "grammaire de texte")... Les professeurs de langue d&eacute;plorent eux aussi l'an&eacute;antissement des structures grammaticales dans la t&ecirc;te des &eacute;l&egrave;ves : personne ne peut acqu&eacute;rir une deuxi&egrave;me langue (surtout l'allemand) s'il ne ma&icirc;trise pas la sienne. Mais bon... il faut faire avec. A partir de ces constats, ne serait-il pas judicieux de mener, en collaboration avec des professeurs sur le terrain, un travail universitaire de red&eacute;finition du corpus scolaire, faisant la part plus belle aux auteurs dont le latin (ou le grec) n'&eacute;tait pas la langue maternelle ? Cela permettrait d'int&eacute;resser les &eacute;l&egrave;ves en faisant porter le programme sur une p&eacute;riode d'histoire plus longue (auteurs m&eacute;di&eacute;vaux, humanistes et n&eacute;o-latins, Lhomond...) et d'aborder les langues anciennes de mani&egrave;re plus intuitive, afin de construire une progression vers les textes vraiment classiques, en cessant de masquer l'indigence des apprentissages linguistiques par le commentaire d'image et la "civilisation". Le point de d&eacute;part &agrave; partir duquel le professeur de latin doit d&eacute;sormais construire son enseignement est beaucoup plus modeste que celui que les programmes de langues anciennes &eacute;voquent implicitement.</p>
<hr />
<p style="text-align: justify;">Tout un programme !</p>
<p style="text-align: justify;"><br />Refonder les programmes de langues anciennes dans le secondaire. S&eacute;curiser les parcours au Lyc&eacute;e : langues anciennes obligatoires en L; au coll&egrave;ge : initiation aux sciences de l'Antiquit&eacute; et aux langues. au lyc&eacute;e : th&eacute;matique des sciences de l'Antiquit&eacute;<br />Profiter de la refonte du CAPES des Lettres pour imposer une connaissance de la litt&eacute;rature antique voire de la langue<br />&Eacute;largir au sein des programmes le spectre des textes : spectre chronologique (latin tardif, m&eacute;di&eacute;val, moderne&hellip;) et g&eacute;n&eacute;rique (inscriptions, etc&hellip;)</p>
<p style="text-align: justify;">Renforcer le poids de l'histoire antique dans les programmes d'histoire du lyc&eacute;e o&ugrave; il n'y a qu'un chapitre de 6h maximum (&eacute;valuation comprise) en 2de (sur la citoyennet&eacute; &agrave; Rome et Ath&egrave;nes).<br />Pr&eacute;server le programme d'histoire de 6&egrave;me qui est le seul &agrave; vraiment couvrir l'Antiquit&eacute; dans sa globalit&eacute; sur les 7 ann&eacute;es du secondaire<br />Demander &agrave; rendre le latin obligatoire pour tous en 5&egrave;me et avoir du grec en 3&egrave;me dans tous les coll&egrave;ges</p>
<p style="text-align: justify;"><hr /></p>
<p style="text-align: justify;">C'est en tant que professeur de Lettres classiques que je m'exprime. Et il ne faut pas croire que cette f&acirc;cheuse exp&eacute;rience est exceptionnelle. Nombre de mes coll&egrave;gues ont connu la m&ecirc;me situation : l'indiff&eacute;rence de l'institution, voire son hostilit&eacute;, est une r&eacute;alit&eacute; ! Il est triste de constater que l'enseignement des LCA d&eacute;pend aujourd'hui de la bonne volont&eacute; des personnels de direction des &eacute;tablissements&hellip;<hr />J'insiste sur le r&ocirc;le des chefs d'&eacute;tablissements dans la pr&eacute;servation de ces options. Dans tous les &eacute;tablissements o&ugrave; j'ai enseign&eacute;, c'&eacute;tait un choix du ou de la principale du coll&egrave;ge qui assurait cela.<hr /></p>
<p style="text-align: justify;">Le discours sur l'inutilit&eacute; des langues anciennes et de leur enseignement est, au moins en partie, un discours de discrimination. Il faut donc, dans une approche quasi-sociologique mais aussi ouvertement militante, d&eacute;construire ce discours comme un discours de discrimination avec ses lieux communs charriant des clich&eacute;s mais aussi ses techniques d'usure : &agrave; force de se faire r&eacute;p&eacute;ter ce discours, par le minist&egrave;re, par des coll&egrave;gues, des parents d'&eacute;l&egrave;ves et m&ecirc;me les &eacute;l&egrave;ves qui le reprennent, les enseignant de Lettres classiques finissent par int&eacute;grer ce discours humiliant et l'id&eacute;e que tout est perdu. M&ecirc;me de jeunes coll&egrave;gues !<br />Pourtant, Antiquit&eacute; et langues anciennes <br />- &eacute;vitent le "pr&eacute;sentisme" : il faut avoir de la distance, &eacute;tudier le passer lointain.<br />- initient &agrave; l'anthropologie et aux cultures tr&egrave;s diff&eacute;rentes.<hr /></p>]]></description>
			<category>L'Antiquité et l'éducation</category>
			<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 09:49:37 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>question180220150956</title>
			<link>https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/45-question180220150956</link>
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			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les divisions existantes entre histoire ancienne, archéologie et lettres classiques font qu'il est difficile pour un étudiant à l'université de se construire un parcours qui lui permette d'être un bon historien qui maîtrise vraiment latin et grec - au même niveau que les étudiants en histoire ancienne allemands par exemple. Comment faire pour, qu'en définitive, ceux qui réussissent le mieux à l'université française dans les Sciences de l'Antiquité (même si ce ne sont pas les seuls concernés) soient non pas des étudiants issus de prépas mais des étudiants formés complètement à l'Université ?</p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
			<category>L'Antiquité et l'éducation</category>
			<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 08:08:41 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>question040220151014</title>
			<link>https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/39-question040220151014</link>
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			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le rapport de l’Inspection générale de l’éducation nationale (IGEN) présenté au ministre en aout 2011 par Catherine Klein et Patrice Soler fait un constat détaillé de l’échec de l’enseignement du latin : « Si les élèves qui se présentent à l’oral du baccalauréat ont, dans leur très grande majorité, bien travaillé les textes du programme, la question reste posée de savoir ce que l’on y évalue : leurs connaissances linguistiques sont très fragiles, de plus en plus, des traductions sont apprises par cœur, sans réelle maîtrise grammaticale. Les élèves ne parviennent pas à lire un texte bref en latin à la fin du collège. Au lycée, il faut reprendre pratiquement tout ; et le même constat est fait quant à la difficulté des élèves de traduire quelques lignes sans aide. Le constater n’est évidemment pas incriminer les professeurs dans leur ensemble. » Il faut donc revoir les finalités de l’enseignement qui ne peuvent plus être celles de l’époque où, dans les sections classiques, on faisait du latin presque tous les jours. Il faut donc viser autre chose. Ce pourrait être : au collège, apprendre à comprendre les centaines d’expressions latines du français, les mots grecs les plus présents dans notre langue. Au lycée à comprendre un texte latin sous-titré (qui respecte l’ordre du latin mais propose le vocabulaire nécessaire à la compréhension).</p>
<hr />
<p> </p>]]></description>
			<category>L'Antiquité et l'éducation</category>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 08:26:26 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>question020220152204</title>
			<link>https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/38-question020220152204</link>
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			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alain Boissinot : "Certaines disciplines tendent à disparaitre. Regardez par exemple les langues anciennes. Elles n'occupent plus la place qui était la leur. On a besoin des disciplines mais vivantes, capables de dialoguer avec les autres. L'exemple de l'enseignement supérieur montre que des évolutions sont possibles. Actuellement dans l'enseignement supérieur on se rend compte que trop de spécialisation freine la réflexion et on voit se créer en université des formations à spectre large qui décloisonnent. Par exemple Paris Ouest a créé une licence humanités qui regroupe des lettres, de la linguistique, des techniques commerciales, de l'histoire. On voit aussi des bi-licences apparaitre",  propos recueillis par fjarraud , le lundi 26 janvier 2015, dans le <a href="http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2015/01/26012015Article635578541078925191.aspx">Café pédagogique</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Que pensez-vous des licences humanités qui se créeent dans différentes universités ?<hr /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
			<category>L'Antiquité et l'éducation</category>
			<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 20:05:34 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>question310120151819</title>
			<link>https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/37-question310120151819</link>
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			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Du cloisonnement français des disciplines Les étudiants de langues anciennes demandent souvent à pouvoir suivre des cours "d'histoire ancienne" dès la L1 ou la L2 ; les étudiants d'histoire souhaitent suivre les cours de "littérature" pour avoir accès à l'histoire des idées. Les nouvelles licences ne donneraient-elles pas l'occasion de gommer ces frontières disciplinaires qui n'ont pas grand sens, en créant par exemple une spécialisation progressive qui laisse les étudiants libres de choisir le cursus qui leur convient le mieux tout en le renforçant? Le blocage est souvent institutionnel en France avec des scolarités ou des sites différents, voire quelquefois une certaine méfiance entre gens de disciplines pourtant très complémentaires...</p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
			<category>L'Antiquité et l'éducation</category>
			<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 16:30:51 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>question310120150829</title>
			<link>https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/35-question310120150829</link>
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			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quelle place pour les réseaux sociaux en matière de sensibilisation voire d'éducation? L'antiquité est très présente sur ces supports (Facebook, Twitter ...) . Par ailleurs les reconstitutions numériques rencontrent toujours un grand succès. Y a t-il une stratégie numerique spécifique grand public pour "l espace temps " Antiquité ?</p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
			<category>L'Antiquité et l'éducation</category>
			<pubDate>Sat, 31 Jan 2015 06:34:11 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>question270120151726</title>
			<link>https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/34-question270120151726</link>
			<guid isPermaLink="true">https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/34-question270120151726</guid>
			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le début de l’année 2015 a été marqué par des événements qui ont, entre autres, fait porter la réflexion sur l’école, les valeurs qu’elle transmet et sa capacité à former des citoyens. Il a été question, à ce propos, de la place des humanités dans l’enseignement. Or, pour que celles-ci jouent pleinement leur rôle, elles doivent échapper à deux tentations, d’ailleurs liées : la tentation nostalgique tout d’abord, qui émanerait d’une conception simplificatrice et idéalisée de l’école de Jules Ferry, avec ses hussards noirs et ses blouses grises. La seconde tentation est cosmétique : un saupoudrage d’humanités dans des programmes déjà bien peu lisibles, un empilement artificiel de directives nouvelles sans que la cohérence de l’ensemble ne soit véritablement pensée. Comment donc, puisqu’il semble que chacun soit conscient de l’importance de l’héritage antique, lui donner toute sa place dans l’école d’aujourd’hui et de demain ?</p>
<hr />
<p style="text-align: justify;">Dans le monde moderne, quel type d'emploi peut-on décrocher avec un diplôme en lettres classiques ? Est-il toujours pertinent d'étudier les langues et civilisations anciennes ? Un reportage sur les <a href="https://www.youtube.com/watch?v=AhmjN23Yml8">Études classiques : Des racines et des ailes - Learning World</a><hr /> </p>]]></description>
			<category>L'Antiquité et l'éducation</category>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 15:27:50 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>question270120151100</title>
			<link>https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/33-question270120151100</link>
			<guid isPermaLink="true">https://sophau.univ-fcomte.fr/les-etats-generaux-de-l-antiquite/index.php/table-ronde-antiquite-education/10-cat-l-education/33-question270120151100</guid>
			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'enseignement des langues anciennes est-il aujourd'hui adapté aux jeunes auquel il est destiné ? Ne faut-il pas lier davantage langue et culture, sans réduire celle-ci aux plus hautes sphères de l'esprit et de l'art ?</p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
			<category>L'Antiquité et l'éducation</category>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 09:02:03 +0000</pubDate>
		</item>
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